Aller au contenu principal
Trophée Andros

10 mars 2018

La Plasturgie Gagne le Trophée Andros Electrique !

En tête du classement général durant toute la saison, Aurélien Panis a survolé la compétition. Au terme des sept étapes, il offre à Plastic’Up son premier titre de champion.

La plasturgie, filière audacieuse qui gagnée !

En 2016, Allizé Plasturgie se lançait dans l’aventure sportive du Trophée Andros en créant la marque Plastic’Up suite à un constat, comme le précise Jérôme Empereur, dirigeant de l’entreprise STIPLASTICS (38) : « La plasturgie souffre d’un manque de reconnaissance et d’attractivité auprès des jeunes, et pourtant nous recrutons toujours et encore plus, la plasturgie française est en forme. Nous ne pouvions pas rester les bras croisés, nous devions nous démarquer des autres filières et attirer l’attention sur nous. Le trophée ANDROS nous permettait de nous insérer dans un dispositif bien rodé et médiatique. Par ailleurs, l’ambiance bon enfant et pleine d’humilité répondait à nos valeurs. Voilà comment et après étude d’autres options, nous avons retenu cette épreuve et l’accompagnement de Aurélien PANIS, comme la meilleure option. » L’objectif de ce partenariat est double, comme le souligne Jérôme Empereur : « Cette démarche vise deux axes parallèles, l’attractivité de la filière auprès des jeunes en vue de recrutements, et d’une façon plus large faire connaitre ou reconnaitre la plasturgie comme une filière audacieuse, pleine d’avenir. » Pari réussi puisqu’au terme de cette deuxième année de participation, Aurélien Panis a offert à Plastic’Up son premier titre.

Un dispositif renforcé

Pour cette seconde édition, Plastic’Up a musclé son concept en renforçant sa présence lors des étapes. PUXI, les camions de la plasturgie ont été mobilisés lors de quatre étapes afin d’assurer la promotion de nos métiers et de nos formations. Les visiteurs ont ainsi pu découvrir différentes techniques de transformation. L’ensemble du mobilier d’accueil a été repensé pour créer un espace d’information et inciter à la visite du camion. Le succès a été au rendezvous au vu de l’affluence lors de certaines soirées.

L’ensemble de la communication autour de l’évènement a été revu avec la création de spots radio diffusés sur NRJ lors des weekends de courses, de nouvelles affiches, de nouveaux goodies à distribuer au grand public, ainsi que le développement d’un système de parrainage.

190 jeunes parrainés !

Afin de donner plus de sens à ce sponsoring, un dispositif de parrainage a été mis en place. Le concept ? Un industriel parraine des jeunes de premières et terminales STI2D. Une première rencontre se fait au sein de l’établissement scolaire pour présenter la filière, puis le duo se retrouve lors d’une étape du Trophée Andros. Sur place, les jeunes ont pu visiter PUXI le camion de la Plasturgie, échanger avec leur parrain et les industriels présents, mais également encourager Aurélien Panis et la Plastic’Up.

Des bus de scolaires sont venus lors de quatre étapes (Alpe d’Huez, Isola 2000, Lans en Vercors et Super Besse), soit un total d’environ 190 jeunes sensibilisés à nos métiers et formations par ce biais. Le retour des jeunes comme de leurs professeurs étaient toujours positifs et enthousiastes concernant la démarche.

Au-delà du titre d’Aurélien Panis, toute l’équipe Plastic’Up a été récompensée de l’« Enedis Trophée Andros 2018 Corporate ». Ce prix symbolise l’ensemble de notre engagement tout au long de la saison et nos actions en tant que sponsor : mobilisation de personnels et des camions de la Plasturgie, faire venir des scolaires en bus, distribution de goodies au grand public, animation sur les réseaux sociaux… Ce prix est une reconnaissance pour le travail fourni par l’ensemble des équipes Plastic’Up, bravo !

 

Avec la présence du camion de la plasturgie, on peut montrer aux jeunes des cas concrets, chose que l’on a du mal à faire en cours, leur montrer comment au travers d’une formation en plasturgie de niveau bac +2, 3, 4, ou 5, on peut ensuite être amené à faire des voitures de course, des bateaux ou des avions ! Les jeunes sont hyper contents de faire une activité en dehors du lycée, de découvrir les courses en toute liberté. C’est l’idéal pour leur donner l’envie et la motivation de s’investir dans des formations techniques en plasturgie qui pourraient les amener sur des métiers variés et intéressants.
 

Florian Bernard, professeur au Lycée La Mache

D’abord au sein des lycées puis sur les épreuves du trophée, nous avons rencontré et j’en suis certain, séduit des jeunes et les avons incités à nous suivre dans nos métiers. Leurs questions pertinentes sur nos métiers m’ont surpris et fait plaisir. Les jeunes qui s’intéressent aux métiers techniques sont très souvent des passionnés de performance ! Le trophée électrique de par la technologie mise en oeuvre fait le lien entre la technologie, des métiers d’avenir, et la rencontre de passionnés !
 

Jérôme Empereur, administrateur d'Allizé-Plasturgie Auvergne-Rhône-Alpes et parrain

C’est une bonne idée de nous inviter au Trophée Andros. C’est un évènement sportif connu et on peut voir tout l’apport de la plasturgie dans le milieu du sport automobile. Il existe un lien fort entre cet événement et la plasturgie, on sait qu’aujourd’hui une grande partie des voitures sont composées de pièces plastiques. Ce qui me plait dans la plasturgie, c’est l’ouverture et les débouchés vers des domaines très variés.
 

Hugo, élève en terminale au lycée La Mache

Le mot d'Etienne Bechet de Balan, Président d'Allizé-Plasturgie Auvergne-Rhône-Alpes :

J’ai eu grand plaisir à participer à la 2ème saison de l’opération « Plastic’Up », en montant à Val Thorens et à Super-Besse. Il faut dire que Trophée ANDROS est une manifestation assez passionnante pour les spectateurs : la conduite sur glace est très spectaculaire, tant pour les voitures thermiques, les voitures électriques, que les motos. L’organisation générale est à la fois bon enfant et très professionnelle. Les relations entre organisateurs, pilotes et sponsors sont très détendues, voire amicales.

A mes yeux, cette 2ème saison de participation d’Allizé-Plasturgie a été une belle réussite. Cette année, toute l’équipe d’organisation, cornaquée avec efficacité par Delphine Spacci, a eu le temps de très bien gérer toute l’opération, et surtout la communication en amont et en aval autour de l’évènement. Il y a eu tout d’abord un gros travail fait par le CIRFAP auprès de nos cibles (élèves et enseignants des lycées), avec un système de parrainage par des industriels proches des lycées, qui a permis de faire monter beaucoup plus d’élèves en station que l’an dernier. La présence des camions PUXI dans certaines stations s’est révélée un atout majeur : nous avons été surpris par l’affluence du grand public, jeunes et moins jeunes, et par l’intérêt qu’ils portaient aux explications données tant par les animateurs du CIRFAP que par les industriels présents.

En aval, l’exploitation événementielle de chaque course via les réseaux sociaux, « en direct » mais aussi dans les jours qui suivaient chaque course, a été très efficace. Il est vrai que le leadership d’Aurelien Panis durant toute la saison a beaucoup aidé… de même que son « look » sympa et photogénique !

Au total, cette saison 2017-2018 m’a paru être un bon cru. Je pense que la notoriété grand public de notre action de sponsoring s’est fortement renforcée : beaucoup de personnes de notre environnement économique et politique associent maintenant Plasturgie et Andros / Plastic’Up. Autour de moi, pas mal de proches m’ont témoigné cette année leur admiration pour cette opération Plastic’Up, ce qui est très rassurant ! Mais la notoriété « grand public » n’est pas tout : il reste au CIRFAP à tirer un bilan de l’opération auprès de notre cible prioritaire que sont les lycéens : 1) l’attractivité de notre filière a-t-elle réellement bénéficié de l’opération ? 2) A-t-on noté un plus grand nombre d’inscriptions dans nos centres de formation ? Ce n’est que si les réponses aux deux questions sont positives que l’on pourra envisager une 3ème saison : les dépenses engagées, de même que les astreintes pour toutes les personnes impliquées dans l’opération, sont à prendre sérieusement en considération.

À lire aussi